…
Travailler au monte-charge
#1265079235 - 1
CALENDRIER D'EXPÉDITION ET DE CHARGEMENT
Pour l'équipage et les chargeurs TRAFIC ARRIVANT/ EN PARTANCE : Princesse Sue (Heure d'arrivée prévue : mardi) - Chargez 12 caisses (clous et bois) depuis la salle de stockage de gauche. Beluga délicat (arrivée aujourd'hui – escale courte) - Transférez les sacs de céréales dès leur arrivée Guêpe océanique (date d'arrivée prévue : inconnue) - Petit vaisseau. Commande spéciale : 1x Handpan – Actuellement sur la plateforme de l'ascenseur (Remarque : la plateforme est à nouveau bloquée – maintenance nécessaire dès que possible) Seascaper de Gormander (En attente d'arrivée – date à déterminer) - Besoins, et je cite : « Autant de grains de café qu'on pourra en faire tenir... j'ai un royaume à diriger moi ! » - Matériel supplémentaire à entreposer jusqu'à l'arrivée. Salle de stockage de droite. - Dave et Darrel affectés à la manutention des stocks REMARQUE : Quelqu'un a vu Dave ou Darrel récemment ? Ils sont censés s'occuper du stockage, mais personne ne les a vus sur le quai depuis plusieurs jours. Si vous les voyez, envoyez-les-nous. – Bureau des docks
- 2
À Darrel
Je ne peux pas vous voir aujourd'hui Le bureau des docks a affiché une annonce à notre sujet. Vous l'avez vue ? Vous inquiétez pas Je vais être actif sur les quais, bruyant et en sueur, l'air concentré et travaillant dur, ça nous couvrira pendant une semaine environ. En attendant, prends un peu de café de la livraison du Seascaper avant qu'on charge le bateau ! J'ai un moulin à café quelque part chez moi. Un peu de café rendra nos petites pauses bien plus agréables ! DAVE
- 3
Dernière décision à prendre
Le texte est griffonné au crayon, avec de légères traces de graisse sur les bords. L'eau devient chaque jour plus trouble. Elle n'est pas seulement sale, elle n'est pas potable. Elle sent comme un mélange de métal et de pourriture. La dernière consigne venue d'en haut était de « réduire les fuites » provenant de la substance fluorescente dans le bassin. Cela ressemble plus à un vœu pieux qu'à un plan... et une fois que ce sera terminé, nous en aurons définitivement fini ici. Plus d'ascenseur, plus de travail, plus de salaire. Juste le silence et l'odeur de pourriture. En attendant, nous installons des grilles et empilons des sacs de céréales. On dirait que nous vidons la moitié du silo juste pour boucher un trou. Tout cela est fait à la va-vite. Temporaire. Et au fond, je ne pense pas que quiconque croie que cela tiendra. Je connais une fermière à Sillage du bois flotté. Assez loin de ce désordre. L'eau y est encore propre... pour l'instant. Je vais tenter ma chance là-bas. Peut-être que le fait d'être dans la nature m'aidera à soigner cette vilaine toux que j'ai attrapée. —J